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L’Arracheuse de Temps
 

(The Time Harvester)

Conte fantastique | Canada (Québec) | 2021 | 114 min
Français (sous-titres anglais) | À partir de 14 ans
De Francis Leclerc
Avec: Guillaume Cyr, Céline Bonnier, Pier-Luc Funk, Émile Proulx-Cloutier, Marie-Ève Beauregard, Marc Messier, Geneviève Schmidt, Oscar Desgagnés, Sonia Cordeau, Jade Charbonneau, Michèle Deslauriers

En 1988, à Saint-Élie-de-Caxton, un garçon de 11 ans s'inquiète pour la vie de sa grand-mère. Usée par la maladie, la vieille conteuse tente de rassurer son petit-fils que la Mort n'existe plus. Son récit fera revivre les personnages extraordinaires du village de 1927 qui, par des tours rocambolesques, élimineront la Mort qui les menace. Dorénavant, la fin de la vie coïncide avec la naissance des légendes.

Critiques de presse

Mêlant fantastique, chronique bucolique et comédie, le film approche la mort avec une certaine distance, la réservant à quelques brefs passages réalistes, mais pudiques, campés durant la jeunesse de l’auteur et une illustration graphique ‘épeurante’, dans la veine des drames d’horreur de série B des années 1960-1970. Les passages les plus sombres sont toutefois compensés par une bonne dose d’humour et de sensibilité. (…)

Les dialogues sont savoureux, la composition visuelle se démarque et les interprètes semblent avoir eu beaucoup de plaisir.

– Films du Québec

 

Des acteurs chevronnés et d’autres moins connus donnent vie avec une belle unité à cette courte chronique. Les effets spéciaux à la fois éprouvés et numériques rajoutent une dimension fantastique à ce récit sur l’altérité, la transmission orale et la modernité dans la continuité, à l’aune des mémoires affectives.

– KinoCulture Montréal

 

Selon Pierre-Luc Funk, le réalisateur a réussi à relever le défi [de faire un film fantastique au Québec] avec brio. C’est la première fois que je vois quelque chose d’aussi puissant, qui donne un feeling que tu pourrais avoir quand tu regardes un film de Tim Burton. D’être enfin capable de faire ça ici, je ne pense pas qu’il y a 10 ans ça aurait été possible, a-t-il affirmé à Catherine Richer, chroniqueuse culturelle au 15-18.

– Radio Canada

 

Le réalisateur de Mémoires affectives et Pieds nus dans l’aube nous entraîne au carrefour du réalisme rural et de la fantaisie naïve, pour évoquer à hauteur d'enfant des thèmes universels tels que la peur de l'autre, la duplicité, l'ignorance, et bien sûr la mort, l'arracheuse du titre étant cousine de la Faucheuse. (…) L’imagination mise à l'oeuvre dans les flashbacks (qui occupent environ 80% du temps-écran) et l'épatante galerie de personnages défendus par une distribution cinq étoiles, donnent à l'ensemble la valeur d'une épopée.

– MediaFilm

Festivals

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