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L'HORIZON

Drame | France | 2021 | 84 min | Français (sous-titres anglais)

De:  Émilie Carpentier
Avec:  Tracy Gotoas, Sylvain Legall, Niia, Mamadou Dembélé

Au cœur de sa banlieue lointaine où s'enlacent bitume et champs, Adja, 18 ans, brûle du désir de vivre intensément. Elle cherche sa voie entre sa meilleure amie influenceuse qui brille sur les réseaux sociaux et son footballeur de grand-frère qui sature tout l'espace de réussite familiale. L'inattendu que lui propose la ZAD (Zone À Défendre) installée à la limite de son quartier l'attire. S'y rapprochant d'Arthur, ami de lycée, elle y vit des journées intenses et décisives où le choix d'un monde plus durable lui retourne le cerveau tout autant qu'il l'amène à prendre des risques aux côtés de cette Génération Climat.

Récompense

  • Prix cinéphiles du futur - Festival du film européen de Séville (Espagne, 2021)

 

Sélections

  • Rendez-Vous with French Cinema in New York (États-Unis, 2022)

  • Rendez-vous d'Unifrance à Paris (France, 2022)

  • Young French Cinema (États-Unis, 2022)

  • Black Nights Film Festival de Tallinn (Estonie, 2021) - Youth Competition

  • Festival international du film francophone de Tübingen | Stuttgart (Allemagne, 2021)

Critiques de presse

Avec une caméra joliment affranchie des règles de la gravité, Émilie Carpentier filme une périphérie à la frontière entre mondes urbain et rural.

- La Croix

 

C'est ce lien dont rend compte et que met en scène, avec une vitalité folle, Émilie Carpentier, dans ce film empreint de grâce et de gaieté.

- Le Monde

De l’humour, du lyrisme, une énergie très prometteuse, une certaine finesse, le film a des mérites, y compris celui de révéler de nouveaux visages.

- Le Nouvel Observateur

 

L’originalité de ce premier long métrage est de montrer les points de convergence possibles entre la question des banlieues et celle de l’écologie. La réalisatrice dresse un portrait admiratif, empathique et, parfois, un peu naïf, d’une « génération climat » idéaliste, solidaire et moins pessimiste qu’il n’y paraît.

- Télérama