MICA 2.jpg

MICA

de Ismael Ferroukhi

2020 | 103 min

Drame, sport | Maroc, France| Français (sous-titres anglais) 

Avec :  Sabrina Ouazani, Zakaria Inan, Azelarab Kaghat

  • Déconseillé aux enfants

  • Thèmes exigeant maturité

Mica, un enfant issu d'un bidonville, se retrouve propulsé comme homme à tout faire dans un club de tennis de Casablanca fréquenté par la nomenklatura marocaine. Prêt à tout pour changer son destin, il va se faire remarquer par Sophia, une ex-championne qui va le prendre sous son aile.

Mica retrace le parcours d’un enfant pauvre qui veut sortir de sa condition sociale dans un monde où l’inégalité est la loi commune de la société. Arraché de son milieu familial à la campagne pour travailler dans un club de tennis à Casablanca, Mica va se confronter brutalement à un monde qu’il ne connaissait pas. Forcé de subvenir aux besoins de sa famille, il va faire face aux humiliations, au mépris et à l’oppression, sans se rebeller. Mais grâce à une rencontre déterminante, il va peu à peu prendre conscience qu’il peut changer son propre destin.

Festivals :  

 

  • Festival de films francophones Cinemania (Canada, 2020)

  • Festival du film d'El Gouna (Égypte, 2020)

  • Festival du film francophone d’Angoulême (France, 2020)

  • Festival du film arabe de Malmö (Suède, 2020

CO-PRÉSENTATEUR:

Logo officiel de l'AMDT.png

Revues de presse :  

 

Huit ans après Les Hommes libres, le réalisateur français d’origine marocaine Ismael Ferroukhi retourne à ses racines avec Mica, un beau drame sportif à propos d’un enfant issu d’un bidonville de la banlieue de Meknès qui se retrouve propulsé comme homme à tout faire et découvre une passion pour le tennis. Mais le principal enjeu de ce film empli d’humanisme n’est pas tant le sport en tant que tel, mais le parcours que fera le personnage-titre afin d’y parvenir. Le réalisateur dresse un portrait de cette jeunesse appauvrie et sans avenir dont le destin semble dessiner d’avance. Sans tomber dans le piège du misérabilisme, il propose un récit d’apprentissage à la dure (humiliations, brimades, punition corporelle) auquel est confronté le petit Mica (Zakaria Inane, un jeune non professionnel qui fait ses débuts bouleversants au cinéma). Il sera ensuite aidé par le gardien du club de tennis (Azelarab Kaghat) puis par une ex-championne (Sabrina Ouazani, excellente) qui va le prendre sous son aile et lui montrer les bases du jeu.

— Cinéfilic

Le film est porté par le jeune Zakaria Inane, qui n’est pas un acteur professionnel et qui signe avec Mica sa première expérience au cinéma sublimé par le jeu de Sabrina Ouazzani et Mohamed Az Elarab.

Ayant toujours milité pour un cinéma engagé et indépendant, la productrice Lamia Chraibi qui accompagne plusieurs projets de marocains comme Hicham Lasri, Narjiss Nejjar, Mohcine Besri ou encore Simone Bitton et la regrettée Dalila Ennadre, affirme que  l’histoire du film rejoint le discours qu’elle défend, à savoir, « l’histoire d’une success story à vocation sociale. Il faut des histoires de ce genre pour redonner de l’espoir à des générations de jeunes qui ne pensent qu’à migrer vers un sombre eldorado, car ils ont l’impression que toutes les portes se ferment devant eux dans leur pays. Le cinéma est un outil d’inspiration incroyablement accessible de nos jours ».

— L’Observateur du Maroc et de l’Afrique

Retour en haut de la page